Elvis Ossindji observe une anarchie dans certaines carrières de graviers à Port-Gentil

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Depuis 2017, l’État gabonais essaie de réguler le secteur du gravier et du sable. Pourtant, certains opérateurs ne semblent pas prendre en compte les injonctions étatiques.

Alors que la tonne de gravier a été fixée à 27 000 F CFA par la DGCC, ces opérateurs fixent des prix à leur bon vouloir. La conséquence directe est l’augmentation du prix du gravier qui est indispensable pour la construction des bâtiments. Ce sont là des remarques qui ont été faites par Elvis Ossindji, ministre en charge des Mines. Ce dernier était à Port-Gentil pour constater le non-respect des lois et textes en vigueur dans ce secteur. En juin 2017, face au même problème, l’ancien ministre des Mines a envoyé des contrôleurs sur le terrain. Ils étaient chargés de s’assurer de l’application des solutions qui étaient proposées par le Gouvernement.

L’État avait pu « identifier les problématiques d’approvisionnement et trouver des solutions dans l’objectif de réduire continuellement le coût des agrégats ». Ce non-respect des prix homologués par la DGCC, constitue un pas en arrière pour le Gabon. Il se pourrait donc qu’il y ait des sanctions punitives dans les tout prochains jours. Pour rappel, l’ancien ministre des Mines avait proposé la mise en place d’un comptoir de collecte pour éviter les fraudes. Le système appliqué au secteur de l’or avait généré, en 2013, un chiffre d’affaires de 759 millions de francs CFA. Cette somme provenait uniquement de la vente par le Comptoir gabonais de collecte de l’or, filiale de la Société Équatoriale des Mines (SEM).

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