Environnement : Lorsque France 24 cherche à salir la bonne réputation du Gabon

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France 24

La chaîne française est déjà connue pour sa position vis-à-vis du Gabon et de ses dirigeants. Elle tente, une fois encore, de dramatiser des incidents pétroliers qui ont eu lieu dans le pays, dans des proportions dignes de la catastrophe de Deepwater.

 Malgré l’échec de la campagne médiatique visant à empêcher le Gabon d’entrer au Commonwealth, certains médias français s’obstinent encore à attaquer le gouvernement pour le décrédibiliser. Dans un nouveau reportage intitulé « Gabon : les ravages du pétrole low-cost », France 24 tente, une fois encore, de diaboliser le Gabon qui abrite actuellement la Semaine africaine du climat. Le sujet dont traite sa production audiovisuelle porte sur les incidents pétroliers enregistrés au Gabon ces dernières années.

Ce reportage n’a qu’un seul objectif : dramatiser des faits sans importance pour saboter les efforts du Gabon en matière de protection de l’environnement. Il n’y a pourtant rien à reprocher au pays, d’autant plus que lesdits incidents se sont produits sur des sites exploités par des firmes étrangères. Là encore, les problèmes survenus sont insignifiants à côté des grandes marées enregistrées dans l’histoire de la France. La dernière en date est celle causée par le pétrolier Erika et qui a entraîné la mort de près de 300 000 oiseaux sur les côtes françaises. Le média français entend cependant exagérer dans les faits qu’il traite déjà de « catastrophes naturelles » sur les réseaux sociaux.

Ce mode opératoire ne fait que confirmer les dires de l’activiste Nathalie Yamb sur la chaîne française. « C’est un instrument toxique qui dépend du ministère des Affaires étrangères français. Tous ceux qui y travaillent sont au service de l’État français » avait-elle indiqué. Ces allégations se justifient quand on se souvient du tapage qu’avaient fait les médias français sur l’affaire des « biens mal acquis » lors de l’adhésion du Gabon au Commonwealth. Un dossier dans lequel le chef de l’État n’a jamais pu être mis en cause comme l’espéraient ses adversaires.

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