L’Aganor somme les commerçants de normaliser les balances truquées avant le 1er décembre prochain

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L’Agence gabonaise de normalisation (Aganor) prie les commerçants gabonais, dont les balances ne répondent pas aux normes, de se mettre en règle au plus tôt. L’annonce a été faite par l’institution, hier. Les opérateurs concernés ont jusqu’au 1er décembre prochain pour réparer ou remplacer leur balance. « Les opérateurs dont les balances sont jugées non conformes à l’activité ou à la législation sont invités à procéder à leur réparation ou remplacement avant le 1er décembre 2021 », apprend-on. Passé ce délai, les retardataires feront l’objet de contrôles plus rigoureux.

Les importateurs, distributeurs et réparateurs des instruments de mesure devront aussi se faire enregistrer auprès de l’Aganor. Ils doivent également obtenir par la même occasion, un agrément. À ce jour, seulement quelques entreprises sont autorisées à importer, distribuer ou réparer les instruments de mesure au Gabon. Il s’agit des groupes CECA GADISFoberd, des sociétés CICS et ISM.

Cet avertissement intervient suite aux missions de contrôle et de vérification des balances commerciales récemment effectuées par l’agence. L’année dernière, 7 594 balances commerciales ont été contrôlées. 90 % d’entre elles n’étaient pas conformes à l’activité du commerce au Gabon. 30 % ne répondaient pas aux dispositions légales en la matière. De ces 7 594 balances, seulement 10 % étaient admissibles pour l’utilisation commerciale.

Lors de ces missions, les contrôleurs avaient constaté que certains vendeurs de matériaux de construction se servaient de « godet » et/ou du sac (non pesé) pour mesurer. Rappelons que l’unité de mesure légale est le kilogramme (kg). Selon les autorités, ce comportement impacte négativement le panier de la ménagère. Les produits deviennent plus chers que la normale. L’objectif de l’Etat est d’améliorer les conditions de vie des populations.

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