Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires : Le secteur agricole est l’un des piliers capitaux du développement économique du Gabon

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Le sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires s’est tenu par visioconférence du jeudi au vendredi dernier. L’événement a réuni plusieurs hautes personnalités, dont des ministres, et des représentants des agences Onusiennes. Les discussions ont porté sur les stratégies à mettre en place pour transformer voire améliorer les systèmes alimentaires.

Le Gabon n’est pas resté en marge des séances de travail. Le pays était représenté par son Premier ministre. Sur instruction du Chef d’État, Ali Bongo Ondimba, Rose Christiane OssoukaRaponda a défendu les intérêts du Gabon audit sommet. D’après l’autorité gouvernementale, ce sommet intervient à un moment où les systèmes alimentaires sont affaiblis. Ce, à cause des changements climatiques et de la pandémie de Covid-19.

Face aux nombreux défis alimentaires auxquels le monde est confronté, le gouvernement gabonais a pris de fermes engagements. Le processus de diversification de l’économie nationale en est l’un des principaux. Pour les autorités gabonaises, l’optimisation des systèmes alimentaires passe incontestablement par le développement de l’agriculture.« Le Plan d’Accélération de la Transformation de notre économie, que mon gouvernement déploie, a placé le secteur agricole au cœur des priorités de notre nouveau modèle de développement », a indiqué le Premier ministre.

Des terres agricoles aux titres fonciers sécurisés ont été mises à la disposition des paysans. L’accès aux intrants a été facilité. Les producteurs et investisseurs directs étrangers bénéficient d’un accompagnement de qualité. Les mesures strictes ont également été prises pour protéger l’environnement et la biodiversité. Le pays s’est doté d’un dispositif permettant de maîtriser ses émissions de gaz à effet de serre. « Un des leviers les plus tangibles est l’institution de 13 parcs nationaux et de 20 aires marines protégées (1/3 de notre ZEE). », apprend-on. Plusieurs organismes comme l’Agence Gabonaise d’Études et d’Observations Spatiales (AGEOS) ou la Commission Nationale d’Affectation des Terres (CNATont été créés. Grâce à ces efforts, le Gabon absorbe près de 100 millions de carbones par an.

À travers ces mesures, le gouvernement gabonais entend contribuer à la souveraineté alimentaire du monde en général, et du continent africain en particulier. Cela permettra de « nourrir de façon plus autonome sa population et générer des emplois, dans l’esprit de l’atteinte des ODD », indique-t-elle.

Lors de son discours, Rose Christiane OssoukaRaponda a réaffirmé l’engagement du Gabon à œuvrer pour l’optimisation des systèmes alimentaires. « Le Gabon est résolument engagé dans la transition vers une économie plus inclusive, plus équitable et plus durable, autrement dit davantage respectueuse de l’environnement», a-t-elle déclaré.

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