Une étude sur les causes du manque d’eau dans les ménages du Grand Libreville pour bientôt

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En collaboration avec la Banque africaine de développement (BAD), l’État gabonais veut lancer une étude sur les raisons du manque d’eau dans le Grand Libreville. Les communes concernées sont : Libreville, AkandaOwendo et Ntoum. La mission est prévue pour démarrer au premier trimestre de 2022. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme intégré pour l’alimentation en eau potable et l’assainissement de Libreville (Piaepal).

Le coordonnateur du Piaepal, Gervais Nguema Mba a récemment lancé un avis à manifestation à cet effet. L’objectif est de recruter un consultant pour la réalisation de l’étude dite « socioéconomique genre ». Le consultant sélectionné sera chargé de réaliser l’analyse sociodémographique du manque d’eau potable dans les ménages et les unités de production du Grand Libreville. Il identifiera les conséquences et les solutions mises en place pour régler le problème de déficit d’eau. Il fera également le diagnostic global portant sur les quatre communes du Gand Libreville, apprend-on.

D’après la BAD, cette situation est due à un déficit journalier de 70 000 m³ d’eau au niveau la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG). Selon l’institution, la demande journalière en eau de Libreville est de 300 000 m³ alors que la SEEG n’en produit que 230 000 m³ par jour.

Rappelons que le Piaepal avait déjà été financé à hauteur de 77 milliards FCFA par la Banque africaine de développement. La présente étude sera financée par une partie de ce prêt. L’objectif de l’État gabonais est de régler définitivement le problème de déficit d’eau dans les ménages gabonais. D’ici 2023, plus de 300 milliards FCFA seront investis afin d’améliorer l’accès des populations à l’eau et à l’électricité.

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